livres

Nos colères fleuriront. Tome 1 : Arracher les mauvaises herbes du capitalisme vert

mars 2012, éditions Bruno Leprince ISBN 978-2-36488-216-0 5 €

Aujourd’hui je veux m’adresser à tous ceux qui n’en peuvent plus de la politique, témoigner que d’autres pratiques sont possibles, qu’on n’est pas obligé, quand on est élu, de devenir un technocrate ennuyeux, la bouche pleine de langue de bois et de discours tout faits. Que pour être responsable politique, on n’en est pas moins un individu avec une vie, des goûts et des désirs. Mi manifeste, mi pamphlet, sur fond de bio un peu romancée, ce petit livre a pour but de montrer comment on peut réenchanter la politique, comment les luttes sur le terrain rejoignent les propositions d’alternatives, comment l’horizon soi-disant indépassable du capitalisme est déjà derrière nous. Comment enfin le combat que nous menons ensemble dans les rues peut – et doit – rejoindre celui que nous portons dans les urnes. Car rien ne changera ni n’adviendra si nous n’en faisons pas l’affaire de tous. Élus, militants, citoyens, réunis par une même colère, un même ras-le-bol, une même envie d’en découdre et d’inventer un autre monde.

http://www.bruno-leprince.fr/209.html

 

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Nos colères fleuriront. Tome 2 : Cueillir les fruits de l'émancipation

août 2012, éditions Bruno Leprince ISBN 978-2-36488-014-6 6 €

Par ce recueil, à la fois réflexion engagée, compte rendu de mandat et témoignage militant, je désire montrer que de nouvelles formes d’engagement politique sont possibles. Dire que face aux nouveaux défis économiques, sociaux, démocratiques et environnementaux, la politique à l’ancienne n’a plus lieu d’être. Et que l’exercice de la citoyenneté et le souci de l’intérêt général doivent redevenir l’affaire de tous. Cet ouvrage a pour but de contribuer à transformer nos colères en espoir, de témoigner qu’il existe une alternative, un plan B. Et qu’il ne tient qu’à nous qu’il devienne le plan Alpha. Il existe déjà en germe dans les alternatives concrètes, les collectifs citoyens, les formes coopératives de production. Les richesses existent en France, nous possédons compétences et savoirs, seule manque aujourd’hui la volonté politique au pouvoir. Et l’aiguillon indispensable d’un mouvement social de masse. La révolution est un processus permanent, les prémisses du futur sont déjà là. À nous d’en faire la réalité de demain.

http://www.bruno-leprince.fr/Polag3.html

 

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L'écologie, un combat pour l'émancipation

décembre 2009, éditions Bruno Leprince ISBN 978-2-916333-62-5 6 €

Ce recueil est le fruit d’un an de militantisme en faveur de l’écologie politique au Parti de Gauche (PG). C’est un coup de pouce pour se repérer dans les différentes idées que le PG a mises sur la table – comme la planification écologique. Un coup de main à toutes celles et ceux qui ne se sentent pas encore vraiment concernés par la problématique centrale de ce siècle. Un coup de gueule face au capitalisme vert et autres « éco-tartufferies » que l’on voit fleurir chaque jour dans la sphère politique et médiatique. Un plaidoyer, enfin, pour une écologie sociale et radicale. Pour une écologie de gauche.

«Corinne Morel Darleux montre qu’il n’y aura pas d’issue à la crise écologique actuelle sans rupture avec le capitalisme, écrit Jean-Luc Mélenchon dans sa préface. La catastrophe écologique précipitée par le capitalisme met en effet à l’ordre du jour la défense d’un intérêt général humain qui a rarement été autant tangible dans l’histoire. Porté à plein régime, le combat écologique est un puissant outil de contestation de l’ordre établi et d’invention d’une autre société. En ce sens il est aussi une invitation à réinventer la gauche.»

http://bruno-leprince.fr/162.html

 

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Voir aussi : Nos colères fleuriront / Un peu d'autopromo... / Le retour du petit livre vert / Petite avalanche de bouquins écolos
 

 

***** Ouvrages collectifs *****

 

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Coordinatrice - Premier Manifeste : 18 thèses pour l'écosocialisme (2013, Bruno Leprince)

L’écosocialisme est le mélange détonant entre un socialisme débarrassé de la logique productiviste et une écologie farouchement anticapitaliste. Loin d’un modèle abstrait, il propose une alternative concrète pour affronter la crise écologique qui menace l’humanité. En défendant l’intérêt général humain, il renouvelle la pensée républicaine en proposant aux peuples souverains de remettre le système productif et l’économie au service du progrès humain et des besoins réels.
Ce premier manifeste en 18 thèses est à la fois le premier résultat et le début d’une démarche ouverte lancée par les Assises pour l’écosocialisme initiées par le Parti de Gauche le 1er décembre 2012 à Paris, avec de nombreuses personnalités, associations, syndicats et revues. Construire le projet écosocialiste est un investissement politique essentiel pour l’avenir de l’autre gauche, en France et à l’étranger.

Sous la coordination de Corinne Morel Darleux, secrétaire nationale à l’écologie du Parti de Gauche.

Comité de pilotage : Mathieu Agostini, Paul Ariès, Guillaume Etievant, Laurent Garrouste, Susan George, Janette Habel, Damien Joliton, Stéphane Lavignotte, Matthieu le Quang, Jacques Lerichomme, Michael Löwy, Laurent Maffeïs, Gilles Monsillon, Corinne Morel Darleux, Arno Munster, Danièle Obono, Anita Rozenholc.

http://www.graffic.fr/les-ecosocialistes/102-premier-manifeste-18-theses-pour-l-ecosocialisme-9782364880535.html

 

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cv antiproductivisme:cv l'arbre migrateur

 

L'antiproductivisme. Un défi pour la gauche ?

mai 2013, éditions Parangon ISBN 978-2-84190-234-7 15€

La gauche des luttes ne peut-elle se définir que négativement ? Elle est antilibérale, anticapitaliste, souvent antinucléaire, anti-ogm, anti-gaz de schiste… Au mieux, quand elle se fatigue des luttes « contre », quand elle essaie de proposer des « pour » et des « avec », semble-t-elle pouvoir se définir en référence au monde qu’elle critique, de façon « alter » : altermondialisme, alter-développement; ou « slow » : slow food, slow city, slow money…
Pourquoi devrait-elle maintenant se prétendre antiproductiviste ? Est-ce seulement possible ? Car le productivisme a appartenu au logiciel commun de la gauche et du monde qu’elle prétendait critiquer. Une gauche antiproductiviste devra doubler sa critique du capitalisme d’une critique des critiques classiques du capitalisme. Autant dire qu’il y a là un potentiel de radicalité que la gauche n’a peut-être jamais osé approcher.
Comment atteindre une telle radicalité ? Suffit-il d’ajouter au rouge du socialisme le vert de l’écologie pour obtenir une réelle transition vers
une société libérée de la religion du progrès et de la croissance ? Suffit-il d’ajouter au refus du productivisme le rejet du consumérisme pour pouvoir construire un monde de juste répartition de la richesse et de respect de la nature ?

Paul Ariès • Geneviève Azam • Thierry Brulavoine • Thierry Brugvin • Jérôme Desquilbet • François Jarrige • Sergio Ghirardi • Philippe Gruca •
Bernard Legros • Michel Lepesant • Laurence Lyonnais • Jean-Luc Mélenchon • Roxanne Mitralias • Corinne Morel-Darleux • Baptiste Mylondo •
Jean-Luc Pasquinet • Irène Pereira • Ghislaine Soulet • Agnès Sinaï • Christian Sunt • Martine Tiravy • Élodie Vieille-Blanchard • Annie Vital • Michel Weber

http://www.editions-parangon.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=102

 

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Terres de gauche . Abécédaire des radicalités concrètes

août 2012, éditions Bruno Leprince ISBN 978-2-36488-024-5 8 €

Cet abécédaire est une boîte à outils, pleine d’initiatives locales. C’est un ouvrage sûrement incomplet qui en appellera d’autres, mais déjà riche de radicalités concrètes, de réflexions pour l’action politique municipale de chaque jour. Ces matériaux ont été retenus par Gabriel Amard, secrétaire général de l’association La Gauche par l’exemple et Président de l’agglomération Les Lacs de l’Essonne, pour ce qui les démarquent des gestions municipales « molles », fainéantes et capitulardes face à l’idéologie dominante de la doxa capitaliste.

Le déploiement des services publics, la défense de la laïcité, l’urgence écologique, la résistance aux agences de notation, la bataille pour l’égalité des droits doivent trouver des traductions en actes dans l’action municipale. Terres de Gauche est un premier étendard qui « claque » pour donner le signal du rassemblement à tous les résistants. Citoyens, militants associatifs, élus d’opposition comme de majorité, si vous avez le cœur à gauche, ne vous résignez pas, ne capitulez jamais, la gauche conquérante est de retour.

Réalisé à partir des textes de : Mathieu Agostini, Gabriel Amard, Paul Ariès, Vincent Assante, Léa Batoux, Maryse Berger-Lavigne, Tony Bernard, Alain Berthault, Christine Binant, Philippe Bluteau, Jacky Bortoli, Damien Calvignac, Gilles Clément, Yannick Delord, Jean-Jacques Deluchey, Alain Divo, Sophie Duvauchelle, Sakina Faouzi, Bruno Fialho, Romain Jammes, Christophe Laluque, Anne-Marie Laurent, Yves Le Hen Corinne Morel-Darleux, Patrice Perdereau, Jean-Paul Pla, Emmanuel Poilane, Juliette Prados, Gilles Rémignard, Philippe Rio, Joseph Rossignol, Arnaud Thomas, Nathanaël Uhl.

http://www.bruno-leprince.fr/224.html

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Les mondes d'après. Nouvelles d'anticipation écologiques

avril 2011, éditions Golias - Collectif ISBN 978-2-35472-117-6 12 €

Des massacres au purin d'ortie... Un contrôle des naissances réalisé par les forces de l'ordre... Un groupuscule de gauche qui séquestre Pascal Lamy et Dominique Strauss-Kahn...En onze nouvelles, Les mondes d'après nous propose plusieurs visions de l'avenir, parfois diamétralement opposées. Pourtant, une chose est sûre : les années qui viennent s'annoncent "vertes". Mais s'agit-il du vert-prairie d'une écologie révolutionnaire ou d'un vert-kaki autoritaire et hygiéniste ?

Les auteurs de ces mondes d'après sont écrivains (Jérôme Leroy, Fred Vargas, Maxime Vivas), journalistes (Frédéric Denhez), scientifiques (Jacques Testart), politiologues (Paul Aries) ou militants (Aurélien Bernier, Michel Gicquel, Corinne Morel-Darleux). Ils ont pris le risque d'abandonner leur terrain d'expression habituel pour en investir un autre : celui de la fiction. On y retrouve parfois leurs thèmes de prédilection – la révolution populaire, la décroissance, la critique de l'eugénisme – mais sous forme de rêves ou de cauchemars, en dévoilant leurs craintes, leurs désirs, leurs coups de folie ou leurs fantasmes. Les mondes d'après transporte le lecteur en 2050, dans la Société du Partage Obligatoire, et le ramène en 2012, en France, à la veille des élections présidentielles. Il parcourt des chemins de traverse, qui vont bien au delà des salles de débats, des manifestations, des tracts politiques et des livres "sérieux", mais où la réalité n'est jamais très loin...

http://lesmondesdapres.blogspot.fr/

http://www.lespetitspoissontrouges.org/index.php?tag/Les%20mondes%20d%20apr%C3%A8s

 

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Liberté Égalité Gratuité, Pour la gratuité des services publics

janvier 2011, éditions Golias, Combats actuels - Collectif ISBN 2354721129 15€

La population est massivement attachée à ses services publics. La crise sociale et écologique se conjuguent pour rendre plus que jamais nécessaire de nouvelles politiques de gestion des biens communs dans le but de satisfaire les besoins fondamentaux de chacun et de retisser du lien social. C'est justement là le rôle premier du service public, qu'il soit local ou national. Enfin, le service public, dont le citoyen est autant usager qu'acteur, contribue à revivifier l'intervention citoyenne.

Nous croyons nécessaire mais aussi possible de marcher progressivement vers la gratuité pour les services publics locaux, préalable à la construction d'une gratuité pour les services publics nationaux. La gratuité constitue une des valeurs fondamentales de la gauche. Elle est nécessaire sur le plan social, environnemental et politique. La gratuité peut-être une façon de reprendre l'initiative face à la droite. En premier lieu parce qu'elle pose la question du choix politique, élaboré entre rendre le stationnement des voitures gratuit ou la cantine pour les enfants ? Plus loin, faut-il une gratuité d'accompagnement du système ou une gratuité au service de politiques d'émancipation? À titre d'exemple, l'eau potable devient, à l'échelle de la planète, de plus en plus rare. Pourquoi payer le même prix pour l'eau destinée à faire son ménage et remplir sa piscine? Raison de plus pour aller vers la gratuité de son bon usage et renchérir ou interdire son mésusage. Ce qui vaut pour l'eau doit valoir pour l'ensemble des biens communs indispensables à la vie. Encore faut-il identifier ces biens. Cela posé, comment construire économiquement, socialement, culturellement et politiquement cette gratuité? Le débat n'a cessé, au cours des années, d'agiter les différentes sensibilités de la gauche. Parmi les principaux arguments qui lui sont opposés, est-il vrai que la gratuité déresponsabilise et prive de toute valeur?

L'ouvrage comprend les contributions de Gabriel Amard, Président de la Communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne ; Paul Ariès, politologue, directeur de la rédaction Le Sarkophage ; Jean-Louis Sagot-Duvauroux, dramaturge, philosophe ; Gilles Clément, paysagiste, poète ; Denis Collin, philosophe ; Jean Cornil, ex député socialiste belge, président de Présence et Action Culturelles (PAC) ; Roger Martelli, historien ; Thierry Brugvin, sociologue ; Corinne Morel-Darleux, conseillère régionale Front de Gauche en Rhône Alpes, Secrétaire nationale du Parti de Gauche ; Jean-Michel Drevon, syndicaliste (FSV), animateur EGSP ; Aurélien Bernier, économiste, secrétaire national du M'PEP ; Alain Belviso, Président de la Communauté d'agglomération du pays d'Aubagne et de l'Étoile (Bouche-du-Rhône) ; André Aschieri, Maire de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) ; René Balme, Maire de Grigny (Rhône) ; René Revol, Maire de Grabels (Hérault) ; Danielle Mitterrand, Présidente de la Fondation France-Libertés.

 

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Non au capitalisme vert

mai 2009, éditions Parangon - Collectif ISBN 978-2-84190-194-4 8 €

Les objecteurs de croissance, antiproductivistes et autres écologistes savent que la crise financière n’est que le révélateur d’une crise systémique qui menace l’avenir de l’humanité et dont le moteur est le productivisme. La solution ne peut être recherchée ni dans l’adaptation de la nature aux besoins de l’économie ni dans des délires technoscientistes menaçant l’humanité elle-même. La solution ne peut pas être cherchée dans l’invention d’une « finance verte » comme moyen de régulation du système capitaliste productiviste. Les auteurs de ce livre, réunis à l’occasion du deuxième « Contre-Grenelle », décortiquent les visages de ce capitalisme vert : ses fondements, la mascarade de la croissance verte, le consumérisme, la marchandisation des enjeux écologiques… Ils engagent aussi un débat sur les perspectives politiques capables de constituer un projet de société réalisable et désirable.

Paul Ariès, Aurélien Bernier, Maurice Charrier, Vincent Cheynet, Philippe Corcuff, Sophie Divry, Gilbert Dumas, Véronique Gallais, Philippe Godard, Catherine Levraud, Stéphane Lhomme, Corinne Morel Darleux, Laure Pascarel, Denis Vicherat, Yannis Youlountas.

http://www.editions-parangon.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=73

 

 

 

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