mercredi 29 septembre 2010

Liberté d'expression, désobéissance et action de résistance pacifique

d162_Titom_antipub-TV_enfant.gifÇa s'est passé dans le métro parisien à Strasbourg St Denis. Une action, comme en témoigne la vidéo, non violente, sans dégradation matérielle, sans trouble à l'ordre public... et reproductible.

La liberté d'expression est inscrite à l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme : « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

C'est en vertu de ce droit fondamental qu'en avril 2010, en plein Grenelle 2, on a vu la relaxe de 8 barbouilleurs (dont 6 comparants volontaires), le tribunal correctionnel estimant qu'en apposant leurs «messages» sur les panneaux commerciaux, qui sont des espaces d'expression dans l'espace public, les militants n'avaient pas commis de «dégradation», mais exercé leur «liberté d'expression» qui «ne saurait constituer une infraction».

Prenez le temps de regarder ce petit quart d'heure d'utopie libertaire concrète... En terme de mots d'ordre, (presque) tout y est : OGM et nucléaire, mondialisation et capitalisme, publicité et consumérisme, travail, RMA et revenu inconditionnel citoyen, sans papiers et frontières, école et compétition, banques et UMP, libertés, surveillance, puces RFID et résistance...

... Et faites l'amour, pas les magasins ! :)

Illustration de Titom, mise à disposition selon la licence Creative Commons by-nc-nd 2.0 be



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