(le blog de corinne morel darleux)

vendredi 27 janvier 2012

Collage ambulant

Après le théâtre sur des textes de Victor Hugo avec la compagnie de Serge Pauthe et la musique avec le Doudelle Jazz Orchestra, avant le groupe de chanson française alternative Grandeur Nature, voici le véhicule militant.

Les camarades ont parfaitement entendu le message. Que cette campagne ne ressemble à aucune autre, et qu'on y prenne du plaisir. C'est bien parti. Et vive la contagion !

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jeudi 26 janvier 2012

Dotation horaire globale, lycées et congrès FSU

Au Lycée du Diois, la réforme passe mal... Avec la nouvelle répartition dans les filières (les L S et ES sont regroupés en philo, histoire géo, langues, français, etc. alors que les programmes ne sont pas les mêmes, voire incompatibles comme en philo), et malgré un effectif constant, le lycée perd une classe. C'est trois mi-temps dont les départs en retraite ne seront pas remplacés. A Pierrelatte, le lycée perd 16 élèves l'an prochain et 3,5 postes en heures postes. Par contre, on augmente le nombre d'heures supplémentaires...

C'est dans ce contexte général, alors que les établissements reçoivent les uns après les autres leur "dotation horaire
globale", que je serai au congrès de la FSU ce samedi à Valence avec Didier Thévenieau, mon suppléant, qui est aussi prof de philo en lycée. Et lundi aux côtés de Jean Luc Mélenchon pour les vœux à la communauté éducative.

COMMUNIQUE de Corinne MOREL DARLEUX

Dans le cadre du démantèlement des services publics, Luc Chatel et la droite organisent minutieusement la grande braderie de l'Education Nationale. Suppressions de postes, externalisation de la formation des enseignants, autonomie des établissements, réductions des postes aux concours, tout s'organise pour que l'Egalité Républicaine nécessaire à l'émancipation citoyenne soit subordonnée à une simple question budgétaire. La question des objectifs de l'Ecole de la République doit être le coeur de toute réflexion politique, de tout projet de société digne de ce nom.

Corinne Morel Darleux, Conseillère Régionale et candidate Front de Gauche à l'élection législative sur la 3ème circonscription de la Drôme, et Didier Thévenieau, son suppléant, participeront au débat public " Quels choix pour l'école ? " organisé par la FSU réunie en Congrès ce samedi 28 janvier 2012 à Valence.

A l'avant veille des voeux du candidat Jean Luc Mélenchon à la communauté éducative*, ils y défendront le projet porté par le Front de Gauche, à contre courant des dogmes libéraux qui guident les politiques éducatives depuis plus de 15 ans. Plutôt que de fonder les "réformes"  incessantes sur des chiffres insensés et incertains, le Front de Gauche revendique de repenser l'Education en posant "L'Humain d'abord".

* Au théâtre Comedia à Paris le lundi 30 janvier à 19h. Corinne Morel Darleux y sera également présente aux côtés de Jean Luc Mélenchon.

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mercredi 25 janvier 2012

Politique, assemblées citoyennes et chanson française (alternative)

Encore 70 personnes mardi soir à Buis les Baronnies. Une jolie surprise, beaucoup de visages nouveaux et, comme partout, l'envie d'en découdre et de reprendre le pouvoir. La saison des tempêtes et du beau temps après l'orage s'avance.

Vendredi soir nous serons à Saint Paul trois Châteaux et mercredi prochain ce sera la grande journée d'actions et de rencontres à Nyons, avec un recueil décoiffant de questions des citoyens (mais chut, c'est une surprise), un repas bio, une visite de coopérative, une assemblée citoyenne bien sûr, et un concert de chanson française avec le groupe Grandeur Nature qui parait-il préparerait même une chanson spécial dédicace à notre campagne :)

Les camarades font un boulot incroyable. Fière et ravie.

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lundi 23 janvier 2012

Vœux 2012 - Front de Gauche Rhône-Alpes

Notre lettre d'informations habituelle des élu-e-s Front de gauche à la Région, la première de l'année, avec nos voeux en edito ci dessous. Bonne lecture !

Lettre d'infos Groupe FDG Rhone Alpes Janvier 2012


Voeux 2012
par Elisa MARTIN et Gilles RAVACHE,
Co-présidents du groupe FDG

Au nom des élus du groupe Front de Gauche, nous adressons nos meilleurs vœux à tous les rhônalpins.

Nous souhaitons à chacune et chacun une année de bonheurs. De bonheurs grands et petits dans nos vie spersonnelles, familiales, professionnelles.

D'autres vous annoncent qu'il faudra encore en 2012 prendre des "décisions douloureuses", comme ils disent. En réalité il s'agit d'accepter de nouveaux sacrifices, après déjà des années de salaires bloqués, de précarité, de recul de l'âge de la retraite, de suppression de postes de fonctionnaires, de fermetures de bureaux de poste, d'hôpitaux ... L'expérience est faite : la bourgeoisie est insatiable, plus on lui en donne, plus elle en veut.

Au Front de Gauche nous tâchons toujours de resituer l'humain au cœur de notre action. Ainsi notre groupe est heureux d'avoir pesé pour que le budget 2012 du Conseil régional ne cède pas aux appels à l'austérité venus de la droite, l'extrême droite et du centre. Ça n'était pas acquis d'avance. C'est la preuve qu'il n'y a là aucune fatalité. Les lycéens entrant en classe terminale auront une aide supplémentaire pour l'achat de leurs manuels scolaires. Par le biais du « CARED jeune » (contrat d'aide au retour à l'emploi durable) les jeunes pourront bénéficier d'une aide à la mobilité lorsqu'ils accèdent à un emploi. Les aides aux étudiants en sanitaire et social vont être revues. Un tarif social dans les cantines des lycées sera mis en place.

Les salariés qui luttent pour leur emploi, pour sauver leur entreprise doivent savoir qu'existe désormais un Fonds d'urgence pour la sauvegarde de l'emploi qui permet de mobiliser immédiatement les sommes parfois modestes qui suffisent pour éviter les licenciements, ou la fermeture. Il a déjà servi pour l'entreprise Véninov.

Plus que jamais nous voulons que la région appuie les communes qui agissent en faveur du logement social, du service public. Alors que nous sommes plus de dix ans après l'adoption de la loi SRU le soutien de la région doit être réservé aux communes qui s'attachent à la mettre en œuvre.

Parions que tous ensemble nous sommes capables de faire dominer l'intérêt du plus grand nombre, l'intérêt général, sur celui des spéculateurs.

Bonne année !

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dimanche 22 janvier 2012

Compte-rendu de la table ronde sur l'agriculture à Luc-en-Diois

À Luc en Diois, le Front de Gauche organisait une table ronde sur le monde agricole

7 janvier 2012. À l’occasion de la journée de lancement de la campagne dans la troisième circonscription de la Drôme, Corinne Morel Darleux, candidate du Front de Gauche et secrétaire nationale à l'écologie du PG, a organisé une table ronde sur l'agriculture. Le thème : Pour une agriculture porteuse d'un nouveau contrat social, comment faire exister une agriculture paysanne valorisante pour les producteurs et bienfaitrice pour les citoyens ?

Cette table ronde a rassemblé une grosse soixantaine de participants à Luc en Diois, au coeur de la plus vaste circonscription de France. Un territoire montagneux, rural, et très agricole. La Drôme est en effet le premier département en agriculture biologique de France, à la fois historiquement et en nombre de structures. L'agriculture ici est encore très paysanne, vivrière et de nombreux maraîchers sont en vente directe.
 
Aux côtés de Corinne Morel Darleux et de Laurent Levard pour le Front de Gauche (FDG), nous avions invité à témoigner Jérome Mougnoz de la Confédération Paysanne et Robert Delage, Maire de Saint Dizier en Diois et membre de Terres de Liens. De nombreux paysans et élus étaient présents dans la salle, le débat pointu, les échanges vifs et engagés.
 
Après un tour d'horizon sur les derniers recensements agricoles, qui ont permis de constater la perte de surface agricole (ce qu'on appelle la déprise, qui est de plus en plus importante hélas, notamment en Drôme plus encore que dans le reste de la Région), Robert Delage a porté le constat que certaines zones du territoire n'avaient plus aucun agriculteur, alors que c'était jusqu'ici l'activité économique la plus importante dans beaucoup de petites communes rurales. Les fermes sont alors trop souvent reconverties en résidences secondaires, accentuant la désertification rurale.

Jérôme Mougnoz, paysan syndicaliste et élu à la Chambre d'agriculture, est intervenu pour compléter ce constat d'une analyse politique : l'agriculture, comme les autres secteurs économiques, est elle aussi happée par le credo du "toujours plus, plus grand". Cela conduit à des structures trop importantes pour pouvoir être reprises par des jeunes, et ce sont autant de fermes qui sortent du champ agricole. Face à ce constat, les agriculteurs interpellent les institutions et les politiques, mais selon lui, si le discours suit, les actes, eux, n'apportent que peu de changement. L'exemple des points de vente collectifs illustre pourtant bien les alternatives possibles : il y en a aujourd'hui une vingtaine dans la Drôme qui se sont développées au fil des années. Un autre levier, la restauration hors foyer, doit être elle aussi mise au service de ce développement. Et il faut se fixer pour objectif la hausse du nombre d'agriculteurs : cela permettrait la hausse des cotisations à la MSA (système d'assurance sociale agricole) et serait bénéfique pour toute la société... Et pour les paysages !
 
Un discours très engagé, qui a fourni une transition toute naturelle à Laurent Levard, co-animateur national du Front de Gauche de l'Agriculture, venu pour l'occasion dans le Diois. Il a exposé le tournant libéral depuis vingt ans des politiques nationales et européennes, la dérégulation des marchés, la fin des quotas laitiers, et la Politique agricole commune (PAC) qui au lieu de compenser les inégalités de territoire ou de taille, vient hélas les renforcer en bénéficiant avant tout aux plus gros. C'est ainsi que sur quarante ans, 3 structures sur 4 ont disparu pendant que la taille moyenne des exploitations augmentait.

Ce mouvement est à mettre en rapport également avec les enjeux environnementaux : l'agriculture intensive a un impact sur le climat, la santé et la pollution : risques de prolifération des algues vertes, multiplication des cancers liés aux pesticides, baisse de la qualité des aliments produits. Sans compter le bilan en termes d'emplois et la courbe des prix : les revenus des producteurs baissent, alors que les prix pour les consommateurs, eux, augmentent.

Face à cette analyse, le Front de Gauche, explique Laurent Levard, se fixe pour objectif la création de 300.000 emplois agricoles. Cela représente une hausse de 50%. C'est ambitieux, mais c'est possible. L'agro-écologie est pourvoyeuse de main-d'oeuvre. La question des prix agricoles a également été abordée, notamment en lien avec les solidarités internationales et la souveraineté alimentaire des pays du Sud. Là aussi, le Front de Gauche a des propositions à faire. En premier lieu, refuser les politiques libérales de l'OMC et de l'Union européenne. Mais au niveau national aussi les possibilités d'action existent : encadrer les marges de la grande distribution, même si c'est contraire au Traité de Lisbonne, et muscler les politiques en matière de foncier : les outils existent mais ne sont pas appliqués, les mécanismes de type SAFER* et le contrôle des structures peuvent être renforcés au service d'un projet de hausse du nombre d'exploitations et de petites structures. Une taille maximale et une politique de redistribution des terres pourraient ainsi être envisagées à travers ces outils.
Pour favoriser la relocalisation des productions, les appels d'offres publics doivent pouvoir inclure une clause géographique. Et si c'est aujourd'hui interdit par l'Union européenne au nom de la concurrence "libre et non faussée", le Front de gauche se déclare prêt à entrer en désobéissance pour introduire ce critère de localisation. Enfin, Laurent Levard a souligné l'importance de la recherche agronomique publique et la nécessité d'une plus grande représentation de la diversité syndicale paysanne.

Le débat s'est ensuite engagé avec la salle, disposée en cercle afin de faciliter les prises de parole. Beaucoup de paysans présents ont apporté leurs témoignages sur la pratique, d'autres ont complété les propositions déjà émises. Des élus locaux également présents ont pu apporter leur point de vue. Tous ont souligné à quel point la question agricole ne pouvait être dissociée d'un projet politique dans son ensemble, abordant également la question des salaires, de la fiscalité ou encore de l'environnement.
 
Le lien avec l'augmentation du Smic proposée par le FDG, permettant pour certains participants d'augmenter le budget alimentaire des citoyens et donc in fine le revenu des agriculteurs, a largement été mis en débat. Un échange passionné a suivi sur la capacité des citoyens les plus pauvres à acheter des produits de meilleure qualité mais plus chers, de faire leurs courses en vente directe plutôt qu'en supermarché, de consacrer une part plus importante de leur budget à l'alimentation.

Les participants ont également demandé que le FDG n'oublie pas de revoir dans ses propositions les rôle et responsabilité du syndicat dominant FNSEA et des banques comme le Crédit Agricole. La question de l'idéologie dominante, de l'indispensable éducation au goût et de l'éloignement des citadins des champs a été pointée, et la discussion est naturellement venue sur la situation des salariés agricoles et la nécessité d'aides à l'installation et à la transmission.

Un participant a également souligné que les agriculteurs n'avaient pas forcément le label "bio" tout en pratiquant une agriculture paysanne respectueuse de la nature et des consommateurs. Ce lien à la nature a été souligné par plusieurs personnes, l'une d'elles faisant remarquer que notre programme aurait pu s'appeler : "Le vivant (humain et non-humain) d'abord". Plusieurs prises de parole sont revenues sur les SAFER*, leur fonctionnement actuel et futur souhaitable, sur les coefficients multiplicateurs** et la Dotation aux jeunes agriculteurs (DJA).

La question du protectionnisme a aussi été évoquée, comme souhaitable afin de préserver à la fois les paysans d'ici et ceux du Sud. Parmi les autres pistes concrètes évoquées : la création de SCIC (société coopérative d'intérêt collectif permettant de rassembler des citoyens, agriculteurs, collectivités locales afin d'acquérir des terres), la proposition d'une taxe sur les plus values au moment de la revente de terres agricoles et le renforcement des actions en faveur de la préservation du foncier, notamment via les permis accordés par les collectivités locales.

Après deux heures de discussions denses, entre citoyens, élus, militants et paysans, conclue par Corinne Morel Darleux, chacun-e a pu se dégourdir les jambes dans l'air vivifiant du Diois au pied du Vercors avant la suite du programme de cette belle journée de lancement de campagne : un spectacle de textes de Victor Hugo sur la République... Agriculture, art et culture, tout est politique !

* Safer : les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer) doivent permettre à tout porteur de projet viable - qu'il soit agricole, artisanal, de service, résidentiel ou environnemental - de s'installer en milieu rural. Les projets doivent être en cohérence avec les politiques locales et répondre à l'intérêt général. (définition issue du site officiel safer.fr)

** Coefficient multiplicateur : le coefficient multiplicateur a été mis en place à la libération afin de protéger les paysans et les consommateurs des pratiques abusives des intermédiaires notamment en matière de marges. Dans une optique de souveraineté alimentaire du pays, l’objectif était également de permettre la satisfaction des besoins des français par une maîtrise publique et d’empêcher les spéculateurs de déstabiliser les prix et de déclencher des crises, comme cela était régulièrement le cas dans les années 30. Le principe de cet outil : L’Etat fixe un taux légal à ne pas dépasser entre le prix d’achat au fournisseur et le prix de vente au consommateur, taux qui s’applique à la chaîne des différents intermédiaires prise dans son ensemble (et non pas à individuellement à chacun d’entre eux). Par ce simple mécanisme les prix à la production sont protégés dans la mesure où une augmentation des marges des intermédiaires passe obligatoirement par une augmentation du prix d’achat au fournisseur. Mais les prix à la consommation sont de leur coté également protégés dans la mesure où le mécanisme interdit aux intermédiaires de dépasser un certain niveau de prix à la revente finale. En liant intimement le prix d’achat au fournisseur et le prix de revente au consommateur, le coefficient multiplicateur prémunit de fait contre les pratiques spéculatives de la part des distributeurs. (explication issue du site Modef PACA)

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samedi 21 janvier 2012

Assemblée citoyenne à Saint Paul Trois Chateaux le 27 janvier

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vendredi 20 janvier 2012

Au pays des souris, on vote tous les 4 ans (vidéo)

Au pays des souris, on vote tous les 4 ans.

Pour des gouvernements de chats. Un coup chat noir, un coup chat blanc.

Las. Noir ou blanc, c'est toujours la même politique d'oppression pour le peuple des muridés. Alors on essaye les chats mi-blanc mi-noir, puis les chats tachetés... Oppression toujours. Jusqu'au jour où...

Un discours de Tommy Douglas, dans le Canada de 1944. Une manière de parler de politique comme on n'en fait plus. D'une actualité criante. Matière à réflexion.

Et pour une fois, comparaison vaut raison...


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jeudi 19 janvier 2012

Hervé Mariton, les 35 heures et la machine à remonter le temps

[Un grand merci à Eric Coquerel qui m'a largement inspirée]

COMMUNIQUE de Corinne Morel Darleux, candidate aux législatives du FDG (3e circonscription de la Drôme)

Acquis sociaux : la machine à remonter le temps de la droite
 
Et voilà qu’après la retraite à 60 ans, l’UMP a amorcé ce week-end par la voix de Luc Chatel, ses attaques sur un des autres grands acquis de mai 1981 : la 5ème semaine de congés payés. Et même si Jean-François Copé prétend que ce n’est pas à l’ordre du jour, nous savons bien que cette sortie sert à tester l'opinion. Pour l'heure on s’inquiète de les voir en profiter pour s’en prendre à la durée légale du temps de travail, les 35 heures, que d’après M. Copé « on ne peut plus se permettre ».

Le député UMP sortant, Hervé Mariton, a embrayé mardi soir sur LCP en défendant l'augmentation du temps de travail et "l’extension des 35 heures".

À la veille du "sommet social", la réponse de la droite à la crise, c'est donc : obliger les Français à travailler plus pour le même salaire… C’est-à-dire à gagner moins.

Jusqu’où ira cette machine à remonter le temps social ? Casser les acquis sociaux, prôner l'austérité et augmenter le temps de travail en pleine montée du chômage et en pleine crise sociale, c'est irresponsable.

Le Front de Gauche défend lui une plus grande redistribution des richesses, un plus grand partage du temps de travail pour éradiquer le chômage, la retraite à 60 ans et la relance de l'activité par la planification écologique.

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mercredi 18 janvier 2012

Condamnation de Total, la planification écologique en trois équations

Voir aussi mon communiqué FDG sur le site placeaupeuple

Quand l'actualité nous fournit l'argumentaire tout prêt... 

Reçu cette dépêche AFP. qui démontre bien le constat que fait le Front de Gauche depuis des mois.

Total, la multinationale au bénéfice de 6,7 milliards d’euros au premier semestre 2011, vient d'être condamnée pour pollution de l'estuaire de la Loire en 2008. Par "négligence" (sic).

Las, 300.000 euros d'amende, à ce prix là ils peuvent recommencer tous les mois !

1 [investissements minis pour profits maxis = pollution]

2 [oligarchie et lobbies = demie condamnation].

3 [Nationalisation de Total]

... Et création d'un pôle public de l'énergie avec EDF-GDF et Areva, pour une planification écologique !

CQFD.

Photo : Ouest France - Franck Dubray

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mardi 17 janvier 2012

Apéritif débat du Front de Gauche à Buis les Baronnies le 24 janvier

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